Longtemps victime de superstitions – de l’Égypte ancienne à nos jours – le chat noir reste un animal mal aimé. Rejeté à cause de la couleur de son pelage, il incarne tour à tour la peur, le mystère ou la malchance. Ce stigmate l’a même conduit à devenir la « première victime féline de la bêtise humaine », au point qu’une Journée mondiale du chat noir lui est consacrée chaque 17 août.
Pour redonner à ce chat son éclat et célébrer son aura unique, trente artistes du Mons-Borinage – photographes, graveurs, tatoueurs et créateurs visuels – se sont réunis autour de lui. Chacun et chacune propose une vision singulière du Black maroû, entre force symbolique, beauté graphique et imaginaire poétique.
L’exposition « Black maroû » rend hommage à cet animal fascinant et invite à découvrir la richesse des regards artistiques qu’il inspire.
Une proposition de l’asbl Ardeyon et BúRù éditions.
ardeyonasbl.org